mardi 27 janvier 2015

Marche de dupe


Tu es mon fils et je suis ton père.
C'est moi qui t'ai fais, qui tes éduqué.
Ton prénom je te l'ai donné.
Et il précédera tous les noms que tu voudras porter.
Et tu seras toujours mon fils.
Celui qu'ils m'ont volé.
Ho ils t'ont adopté, mais mon fils c'est juste pour ta valeur ajouté.
Es tu sur que c'est toi qu'on adopte ou bien ta cote?
Jadis ils t'avaient pourtant refuser.
Mais aujourd'hui ils t'accorde la nationalité.
Il t'ont naturalisé, et au passage dénaturé.
Mes années à te former il se les ont accaparé par une formalité.
Et après m'avoir dépouillé, c'est une graine pourri qu'on à voulu me refiler.
Ils ont osé me demandé de salir m'a terre avec  un fruit périmé.
Il me manque le haine qu'ils ont dans leur nom pour être Malin.
Mais si je n'ai plus de fils à aimer il me reste ma dignité.
Alors j'ai refusé le cadavre étranger qu'il m'ont proposé.
Car si ont à le droit de volé un fils à son père au grand jamais on à le droit de  lui demandé de souiller sa terre.